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mardi 21/05/2024

Genève réunit des artistes albanais et du monde au 18e Festival international du film

Genève, 13 juin – Le 18e Festival international du film oriental-FIFOG (12 au 18 juin 2023) a débuté dans la Genève internationale et multiculturelle (12 au 18 juin 2023), dans laquelle traditionnellement de nombreuses productions du monde arabe, mais aussi de quelques autres pays, sont présentés comme des Balkans, l’Iran, la Turquie, l’Arménie… voire le Bangladesh !, annonce le journal suisse en albanais Le Canton27.ch

Dans chaque festival international de culture ou de cinéma, comme celui-ci à Genève, les Albanais qui réussissent sont bien présents !

A Genève, nous avons rencontré M. Alil Vardar, un acteur (comédien) à succès en Europe, fils d’immigrés albanais, l’énigmatique empereur albanais du caporal français, qui évolue au cœur de la culture européenne à Paris, en France, écrit le journal suisse Le Canton27.ch

Cet événement cinématographique genevois promeut depuis 18 ans la diversité et le dialogue à travers le cinéma et les événements culturels connexes. Chaque année, la question du terme « oriental » dans le titre du festival pose question, tant il est large et flou.

La réponse donnée par le directeur artistique du FIFOG Tahar Houchi invoque les leçons des sciences naturelles: la terre est ronde – si vous vous dirigez vers le Levant, en effet, tôt ou tard vous reviendrez vers le couchant et Genève…

Plusieurs focus passent cette 18e édition : les cinémas persan, kosovar et albanais, tunisien, algérien, kurde et le cinéma arménien qui fête cette année ses 100 ans.

Ces dernières années, désabusés par la dureté de la vie, nombreux sont ceux qui ont cessé de rêver. Voulant semer la poésie, colorer la vie des fascinations et insuffler un peu d’évasion dans le quotidien monotone, le FIFOG a décidé d’inscrire sa 18ème édition qui se déroulera du 12 au 18 juin 2023 aux Cinémas du Grütli sous le signe du rêve .

Au Festival international du film, il y a aussi une exposition, peinte : Hommage à ceux qui ont été tués dans la guerre au Kosovo

Fidèle à sa tradition interdisciplinaire, le festival propose un espace d’exposition pour trois artistes dans l’Espace Hornung de la Maison des arts du Grütli du 12 au 18 juin (vernissage le 13 juin). l’artiste libano-arménienne Alexandra Bitar qui explore l’effet de l’anxiété sur sa génération ; la tunisienne Héla Ammar, dont les photographies et les installations abordent la question de la mémoire ; Ramë Beqiri, qui avec son art rend hommage aux personnes tuées dans la guerre du Kosovo.

Le rêve est la propriété de l’homme. On rêve la nuit et on rêve le jour. Cette activité nous permet d’échapper à notre banalité quotidienne, de nous libérer de diverses limitations, de nous procurer de la luxure et de nous propulser dans le futur où nous créons notre propre monde magique. Le rêve est une force mystérieuse et puissante qui nous pousse à aller de l’avant, à prendre des risques insensés et à réaliser des choses extraordinaires.

Le Festival International du Film Oriental de Genève (FIFOG) ouvre traditionnellement son espace aux rencontres culturelles avec l’art et la littérature. Cette année, une exposition collective de trois artistes se déroule à l’Espace Hornung de la Maison des arts du Grütli du 12 au 18 juin (vernissage le 13 juin), avec l’artiste libano-arménienne Alexandra Bitar explorant l’effet d’angoisse autour de sa génération. , Héla Ammar, tunisienne, dont les photographies et installations traitent de la question de la mémoire, et Ramë Beqiri, qui à travers son art rend hommage aux morts de la guerre du Kosovo.

L’artiste albanais du Kosovo, originaire du petit village de Koshare i Ferizaj, vit en Suisse depuis 2006. Sa carrière artistique a pris un tournant qui l’a conduit du théâtre et de la pantomime à une carrière de peintre.

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