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mardi 23/07/2024

La Suisse, 20 ans « de jure » membre de l’ONU, « de facto » fut même avant, pendant 700 ans, un exemple de démocratie et de tolérance dans le monde!

Genève/ ONU, 10 septembre -La Suisse, aujourd’hui 20 ans membre de l’ONU. La Suisse est un État depuis 731 ans (1291). Ce pays, que tous les pays du monde envient pour sa tradition démocratique et sa tolérance, même s’il a été hors de l’ONU pendant 710 ans, a servi la democratie, l’humanité dans le monde. Il y a vingt ans aujourd’hui, le 3 mars 2002, les citoyens suisses acceptaient par référendum l’adhésion de la Suisse à l’ONU. Le 10 septembre de la même année, la Suisse est officiellement devenue membre de l’ONU, dont le drapeau rejoint 189 autres drapeaux du monde, en tant que membre de cette plus grande organisation mondiale, écrit Nefail Maliqi, rédacteur en chef du journal suisse en albanais Le Canton27.ch

Écrit par: Nefail MALIQI
Journaliste internationale

La Suisse, pays hôte du siège européen des Nations Unies depuis 1945 (et avant cela hôte de la Société des Nations), est devenue un État membre des Nations Unies le 10 septembre 2002. Sel La Suisse est le pays le plus développé non seulement économiquement mais aussi démocratiquement, symbole de tolérance dans le monde. La Suisse est le seul pays au monde dont l’adhésion est le fruit d’une initiative populaire, qui a été acceptée au suffrage universel le 3 mars 2002

La Suisse 731 ans d’humanité et facteur de paix et de stabilité dans le monde !

Les activités de la Mission suisse à Genève reflètent ces deux aspects de la relation Suisse-ONU (État hôte et État membre), dont l’opposition fait la singularité de la politique multilatérale de la Suisse.

La page sur laquelle vous vous trouvez contient des portraits de Suisses à l’ONU, qui illustrent et incarnent les nombreuses contributions que la Suisse et le multilatéralisme s’apportent mutuellement.

La Suisse a dévoilé aujourd’hui une maquette du Palais des Nations dans son plus grand musée en plein air, Swissminiatur, à l’occasion du 20e anniversaire de son adhésion aux Nations Unies. La Suisse était « membre » de facto de l’ONU avant même le 9 septembre 2002. Mais le 10 septembre 2002, elle est également devenue membre de jure !

Le rôle des médias en Suisse a été important pour faire avancer les processus et établir la démocratie et la tolérance !

La Suisse a rejoint les Nations Unies le 10 septembre 2002 après que près de 55% des citoyens suisses ont voté en faveur de l’adhésion à l’Organisation lors d’un référendum national organisé plus tôt cette année-là – le seul pays à le faire par vote populaire.

Le président suisse Ignazio Cassis a rappelé le rôle crucial de la Suisse dans la création du Conseil des droits de l’homme et dans l’élaboration de l’Agenda 2030. Cependant, il a déclaré que la plus grande tâche de son pays à l’ONU était de l’accueillir, alors que la Suisse se prépare à occuper un pays non . siège permanent au Conseil de sécurité pour la période 2023-2024.

« Le pluralisme des médias permet de s’opposer à cette tendance néfaste ; avec le service public, la Confédération y contribue, en tant qu’investisseurs du secteur privé. On a tous besoin de s’écouter pour s’entendre. Cette ouverture, cette curiosité pour la vérité des autres, est le fondement d’une société pluraliste et libre. Prenons-en soin… », a déclaré récemment le président suisse Cassis dans l’éditorial de l’APES

Calmy-Rey: La Suisse a été le premier pays à parler de l’indépendance du Kosovo au Conseil de sécurité des Nations Unies

L’ancienne présidente et ministre des Affaires étrangères Micheline Calmy-Reya a déclaré que « la Suisse a une bonne réputation à l’ONU. Elle défend des positions indépendantes, objectives et consensuelles et sa voix est valorisée et prise au sérieux. Je suis convaincue qu’elle est utile au développement de nos réseaux ». et donc notre influence au niveau international. »

« A cet égard, nous sommes témoins du rôle de la Suisse dans l’instauration de la paix et de la stabilité dans les Balkans, en particulier au Kosovo. Comme vous le savez, M. Maliqi, nous, la Suisse, avons été les premiers à prononcer le mot « indépendance » pour le Kosovo au CS de l’ONU et ils ont dit qu’il fallait parler de son indépendance.. », a déclaré l’ex-présidente Micheline Calmy-Rey au journal suisse albanais Le Canton27.ch

Madame Calmy-Rey: «Le cas du Kosovo est très intéressant. La Suisse a été le premier pays à parler de l’indépendance du Kosovo au Conseil de sécurité des Nations Unies. Notre position a été suivie par l’Assemblée générale des Nations Unies, mais par par l’ensemble de la communauté internationale. C’est alors que le Kosovo a proclamé unilatéralement son indépendance. Certains ont dit alors que c’était une violation de la neutralité de la part de la Suisse et qu’elle avait pris parti au niveau international en faveur du Kosovo. S’en est suivi un recours de la Serbie devant la Cour internationale de justice contestant l’indépendance du Kosovo. La Suisse a répondu par la suite à cette même Cour qui a reconnu l’interprétation de la Suisse…Le Kosovo ne peut pas être comparé à la Crimée ou à l’Ukraine, car en Crimée il n’y a pas eu de crimes, de massacres, de nettoyage ethnique ou de génocide”

Environ 1000 Suisses travaillent aujourd’hui aux Nations Unies et la Confédération est devenue le 17e contributeur au budget de l’ONU. Il contribue également généreusement à des fonds multilatéraux et à des agences spécialisées, notamment l’Organisation mondiale de la santé, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et l’Organisation internationale du travail.

 

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